
Italie · 16e Siècle
À Pâques 1570, dans l'ancienne Église de Sant'Erasmo (Saint-Erasme) à Veroli, un magnifique miracle eucharistique s'est produit lors de la dévotion des Quarante Heures d'adoration publique. Le dimanche de Pâques, 26 mars 1570, Don Angelo de Angelis, le vicaire paroissial de la Basilique de Sant'Erasmo, exposa le Saint-Sacrement pour l'adoration solennelle. À cette époque, la pratique d'utiliser un ostensoir pour l'exposition n'était pas encore répandue, aussi l'Hostie consacrée fut placée dans une pyxide ronde en argent (récipient), qui fut ensuite placée à l'intérieur d'un étui en forme de bourse, le tout étant disposé dans un grand calice cérémonial en argent recouvert de sa patène et enveloppé d'un élégant tissu de soie. Pendant l'exposition, plusieurs témoins rapportèrent avoir vu des visions extraordinaires. Une étoile brillante apparut à la base de la coupe du calice, brillant d'une lumière surnaturelle. Au-dessus de l'étoile, le Saint-Sacrement devint visible de la taille et de la forme d'une Hostie utilisée par le prêtre à la Messe. Plus remarquablement encore, l'Enfant Jésus apparut dans l'Hostie exposée et manifesta de nombreuses grâces aux personnes présentes. Certains témoins rapportèrent avoir vu de petits enfants en adoration autour de l'Hostie Sacrée, semblables à de petits anges s'inclinant en adoration devant l'Eucharistie. Les visions se poursuivirent à différents moments durant la dévotion des Quarante Heures. En 1970, quatre cents ans après le miracle, le Troisième Congrès Eucharistique du Diocèse de Veroli-Frosinone fut célébré pour commémorer cet événement. Plus remarquablement encore, le Pape Jean-Paul II utilisa ce même calice pour célébrer la Messe lors de sa visite pastorale à Frosinone le 16 septembre 2001.
Le Vatican a officiellement approuvé ce miracle pour la vénération publique après une enquête approfondie et un examen par la Congrégation (maintenant Dicastère) pour la Doctrine de la Foi. Cela représente la reconnaissance officielle du Saint-Siège.
Le document le plus authentique concernant ce miracle eucharistique a été saisi immédiatement par la chancellerie et est conservé dans les archives de l'Église de Saint-Érasme. La déposition détaillée comprend le témoignage assermenté et écrit des témoins présents à l'apparition. Cependant, aucune enquête formelle du Vatican, aucun décret, ni aucune reconnaissance officielle du magistère de ce miracle n'a été documenté dans les registres officiels de l'Église.
Statut de reconnaissance obtenu par renvoi croisé à l'aide de Magisterium AI, un outil tiers qui interroge un corpus de documents de l'Église catholique. Ceci ne constitue pas une vérification officielle de l'Église.